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mercredi, avril 24, 2024

Comme on rate (encore) les séries … 

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Y’a pas juste le hockey dans la vie, a déclaré un jour sans malice, Stéphane Richer.

Et le dernier marqueur de cinquante buts du Canadien, issu du même patelin que Guy Lafleur en Outaouais (Ripon pour Richer et Thurso pour Lafleur),  pourrait ajouter sans vexer les vrais fantômes du club aujourd’hui : y’a pas juste le Bleu-Blanc-Rouge dans votre cocon qui bouge.

Depuis que je suis rentré de Paris en novembre dernier, la bande de Martin St-Louis perd tellement souvent pour toutes les mêmes raisons que franchement, j’ai de la misère à regarder les trois périodes devant mon écran parfois aussi plat (comprendre plate) que le score final du match.

Êtes-vous comme moi ? Svp répondez. Juste pour me rassurer ou pour me secouer.

Ce que je n’aime pas est cette culture de niveler vers le bas. Pour mieux nous endormir à nous promettre bientôt le très haut.

À se contenter d’être seulement dans le match. Et encore pire à entendre St-Louis ou ses joueurs répéter à certains journalistes publicistes que nous sommes venus proches de l’emporter.

Parce que le mot proches sans r, ça donne… poches. Et c’est pas jojo mon Renaud.

« Nous avons perdu la partie à cause de trois buts rapides en l’espace de 27 secondes en deuxième période », disait Joshua Roy après la défaite de 4 à 1 face aux Penguins à Pittsburgh, jeudi.

« Nous avons été dans le coup toute la partie », assurait St-Louis la veille après un revers de 3 à 2 contre les Sabres de Buffalo au Centre Bell.

Oui mais une défaite est une défaite mon Martin moins malin. 

Au football, tu peux être dans le match durant trois quarts sauf qu’au quatrième, les mauvaises équipes voient leur quart-arrière se faire intercepter à la ligne des buts avec deux minutes à jouer. Et ils rentrent au vestiaire tête entre les deux jambes, bredouilles.

Au baseball, les mauvaises équipes sont dans le coup jusqu’à la septième ou huitième manche jusqu’au moment où ton releveur échappe un lancer au milieu du marbre à un frappeur comme Corey Seager, mvp de la dernière Série mondiale.

Tu veux que je continue Martin ? Si oui, je vais en avoir à te questionner et à te répondre jusqu’à demain matin.

Voilà pourquoi, comme nous allons encore rater les séries, aussi bien zapper sur une bonne… télé-série !

Y’a Stat à Radio-Canada, y’a les Indéfendables à TVA et là les z’amis snowbirds, je viens de tomber sur Club Illico sur la nouvelle série IXE-13.

C’est du bonbon. La série, où les quatre premiers épisodes sont maintenant diffusés sur votre compte films (il y aura huit épisodes), se passe dans les nuits des cabarets enfumés, de la mafia et des services secrets gouvernementaux (course à l’uranium) de Montréal durant de la guerre froide des années 40 et 50 entre Russes et Québécois.

Elle met en vedette Marc-André Grondin, le conjoint dans la vie de Sarah-Jeanne Labrosse, Vincent Leclerc, qui s’est fait connaître avec son rôle de Séraphin dans les Pays d’En-Haut avec justement Sarah, Julie Le Breton, qui nous avait mis échec et Matte dans les Beaux Malaises et Hugolin Chevrette-Landesque.

Je ne vous en dis pas plus parce qu’ici, je suis payé à écrire sur les exploits et déboires des sportifs.

Mais ma boss Denise et vous, me pardonnerez mon écart de conduite et ma visite comme Gallagher au banc de punition.

Et si vous zappez la fin d’une partie du Canadien pour cette poignante fiction du réalisateur Gilles Desjardins, que je compare par le style et le rythme à la Maison de papier, une tonitruante série espagnole, chut ne mentionnez surtout pas mon nom.

Sinon je vous mets sous écoute avec les agents IXE-13 !!!

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