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38 COMME…

Il en reste 38. Trente-huit parties qui ressembleront à un pèlerinage de
Saint-Jacques-de-Compostelle.
Sauf que ce pèlerinage des joueurs du Canadien ne se fera comme dans l’esprit de celles et ceux qui vont le faire avec du partage, de la camaraderie et de la sérénité dans les montagnes inspirantes du Nord-ouest de l’Espagne. Non. Ces dernières 38 parties du club de Dominique Ducharme seront plus un chemin de croix, un calvaire, une longue route où chacun tentera de sauver sa peau individuellement s’il veut jouer à Montréal ou ailleurs dans la Ligue nationale la saison prochaine. Et ça débute ce mardi 8 février avec une partie au Centre Bell contre les Devils du New Jersey… et un certain PK Subban.
J’imagine la scène sur la ligne rouge durant la période d’échauffement
l’échange entre PK et Jeff :
- C’est vrai Jeff que ta femme ne veut plus mettre les pieds à Montréal ?
- Et toi PK, ta skieuse olympique Lindsey t’a laissé tomber au milieu de la
piste maintenant que tu n’es plus invité à la partie des étoiles. -F… you.
-F… you too.
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Deux jours plus tard, ce sera la visite des Capitals de Washington toujours au Jungle Bell.
Autre scène à la ligne rouge toujours pendant que chacun se chauffe les muscles. Alexander Ovechkin s’approche de Tyler Toffoli :
-T’as moins de buts que Phillip Danault à Los Angeles, je peux t’en vendre quelques-uns ?
-Toi t’es mieux de ne pas attraper la COVID une autre fois parce que tu ne
rejoindras jamais la Merveille Gretzky si tu passes ton temps à faire des tests PCR.

Je fais du cinéma évidemment. Ça ne se passera nécessairement comme ça.
Le vrai calvaire sera beaucoup plus pour les fans. Les meilleures histoires ne
se passeront sur la patinoire d’ici au 29 avril.
Elles se passeront à l’étage de Jeff Gordon et de Kent Hughes. Combien de joueurs de l’actuelle édition joueront à Montréal la saison prochaine ?
Devant le but, peut-être qu’aucun des quatre qui jouent cette année ne sera là. Et comme Carey Price est devenu une police d’assurance périmée,
Hughes devra aller voir ailleurs.
À la ligne bleue, Petry partira et ce sera un bon débarras. Ben Chiariot sera une des rares monnaies intéressantes à échanger pour débuter la reconstruction.
Et on misera sur Alexander Romanov pour devenir un chef de file.
Sauf qu’il n’a que 22 ans et il n’a ni le talent, ni le mental de Bobby Orr.
À l’attaque, on a déjà confié ce rôle de chef de file à Nick Suzuki avec les résultats embarrassants que l’on constate cette année. Josh Anderson n’arrive pas à être un mentor comme Corey Perry l’a été pour le kid. Toffoli n’est plus l’ombre de lui-même et les Québécois, que Marc Bergevin est allé chercher avant de déguerpir pour faire plaisir à l’identité de joueurs made in Quebec, sont à la ramasse face à une telle responsabilité de porter un flambeau éteint depuis trop longtemps. Seul Arturri Lehkonen a réussi à jouer avec constance et fierté. Mais Arturri ne sera jamais Guy Lafleur. Pas même Guy Carbonneau. Pour sauver le show, faudrait que Hughes amène Patrick Roy derrière le blanc. Pour faire plaisir aux fans durant les parties et aux journalistes pour leur souper d’après-partie. Sauf que Molson n’aime pas son style de brasseur.
Il reste 38 parties à jouer. 38 comme le numéro d’un célèbre colt que plusieurs joueurs auront retourné contre eux durant la pire saison de l’histoire du Canadien !

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