Virage des Panthers : À rowe de produire

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Le virage que prendront les Panthers de la Floride d’ici le 4 janvier, pourrait bien être le point tournant de leur aspiration à décrocher une place dans les séries de fin de saison.

C’est que le calendrier leur est particulièrement favorable d’ici là, puisqu’ils joueront huit des leurs neuf prochains matchs à la maison, en commençant, dès ce soir, (mardi) une série de cinq parties, au BB&T Center, contre des équipes de leur division.

Au cours des neuf prochains jours ils recevront tour à tour Buffalo, Boston, Détroit, Toronto et Montréal.

Lorsque l’on jette un coup d’œil au classement, on constate à quel point la lutte est épique dans cette section. À l’exception du Canadien, qui fait cavalier seul, du moins pour le moment, seulement huit points séparent Ottawa avec 39 points au deuxième rang et Buffalo,, dernier, avec 31 points.

De plus en plus, les Leafs, les Sabres et les Wings sont coriaces pendant que le Lightning est en pleine chute, avec seulement deux victoires à ses 10 dernières sorties.

Les Panthers suivent Tampa avec un dossier peu reluisant de seulement trois victoires en 10 matchs également, ayant heureusement bénéficié de quatre points arrachés en prolongation ou en tir de barrage.

De ces trois gains, deux ont été décrochés contre les pires équipes du circuit. Vancouver, troisième avant dernier, et Colorado, dernier, ce qui n’est certainement pas un exploit.

En fait, les Panthers ont perdu huit de leurs 11 dernières parties à partir de l’échec du 27 novembre en Caroline, ce qui a valu à Gerard Gallant de se faire congédier cavalièrement par Tom Rowe, qui a pris sa place.

Sous Gallant, les Panthers avaient un bilan de 11-11-1.

L’autre gain a été obtenu en prolongation sur Détroit.

Si les Panthers regardent en avant, ils doivent aussi jeter un coup d’œil derrière eux puisqu’ils ne devancent Détroit par un seul point puis Toronto et Buffalo par deux points. Ces deux équipes ayant toutefois deux matchs en main sur eux.

Inutile d’insister sur l’importance de ces rencontres. En cas d’échec, la troupe de Rowe pourrait se retrouver bonne dernière de la division Atlantique.

À la maison

Ce qui peut stimuler les Panthers, c’est que leur dossier à la maison n’est pas si mauvais avec huit victoires et cinq échecs.

Leur manque de constance pourrait toutefois leur jouer des tours.

Une seule fois ils ont remporté trois gains consécutifs et c’est en tout début du calendrier. Par la suite, les Panthers n’ont connu la victoire deux fois de suite qu’en seulement deux occasions.

Il est évident que la perte de Jonathan Huberdeau pèse très lourd dans ce parcours cahoteux.

N’empêche que le changement de cap de la nouvelle direction avec Rowe, qui a pris les rênes de directeur-gérant lorsque le propriétaire Vincent Viola a décidé de placer Dale Tallon dans un siège sans pouvoir, ont largement contribué à déstabiliser cette équipe.

Certainement que tous les joueurs de l’édition 2015-2016 étaient commotionnés par le sort réservé à Tallon et encore plus par le congédiement sauvage de leur entraineur Gerard Gallant, aimé et apprécié du moins de tous ceux qui était là l’an dernier.

On ne peut certainement pas jurer que la tendance vers les fameuses statistiques avancées, prisées par la nouvelle direction, a rapporté des dividendes.

Tous les joueurs sans exception ont connu des baisses de régime et leur jeu brouillon a coûté cher.

Heureusement cette équipe est classée dans la pire division de la Ligue nationale.

Mais les Panthers ne peuvent plus se permettre de gaspiller des points au classement contre les formations de leur section.

Ils doivent aussi se convaincre qu’avec leur mince force de frappe, qui ne ressemble en rien à celle de la saison dernière, aucun affrontement ne sera une marche dans un jardin de roses.

Tom Rowe peut toujours prêcher que son équipe va de mieux en mieux, mais ses deux petits gains sur Vancouver et Colorado n’ont convaincu personne.

Il s’est donné le poste d’entraineur. C’est maintenant qu’il doit trouver les moyens pour rendre sa formation meilleure et capable d’enfiler une série de triomphes.

Le moment ne peut être davantage choisi qu’au cours de ces huit matchs entrecoupés par un simple aller-retour à Dallas, la veille du Jour de l’an.

Si Rowe ne parvient pas à remettre les siens sur les rails, Dale Tallon, ramené DG dans une entourloupette mensongère de Vincent Viola, pourrait bien se retrouver devant un sérieux dilemme quant à l’avenir de celui à qui on avait donné sa place et qui a profité de sa nouvelle fonction pour foutre Gallant dehors.

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