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LE LIGHTNING EST DEVENU UNE RÉFÉRENCE DANS LE SPORT !

Je regarde jouer le Lightning de Tampa Bay et je me dis qu’il y a du bonheur avec un grand B dans cette équipe avec un grand É.
C’est facile à écrire vous me direz parce que au moment où je rédige ma chronique pour Le Soleil de la Floride, l’équipe de Tampa Bay du comté de Hillsborough mène la série 3 à 0 sur les Panthers de Sunrise du comté de Broward.
Dans une série sous les palmiers qui aurait pu être un thriller comme celui entre Edmonton et Calgary si justement, le Lightning ne jouait pas avec cette unité d’une équipe qu’on retrouvait dans une époque plus lointaine.
Celle du Canadien des années 70, des Oilers d’Edmonton et des Islanders de New York des années 80.
Celle même des années de Chicago dans la deuxième décennie du nouveau millénaire.
Le Lightning a façonné son bonheur par une culture qui fait aussi les belles histoires des grandes familles. C’est la culture de l’amour, de la confiance et surtout celle de la loyauté.
Et tout ça débute par les parents d’un club : son dg Julien Brisebois et son entraîneur Jon Cooper.

À chaque fois que la caméra va dans la loge de Brisebois, juché au toit de l’Amalie Arena, tu vois un homme calme, serein, en plein contrôle de ses émotions. Un dg qui reste dans l’ombre pour laisser toute la lumière aux acteurs de son club : ses joueurs.
Quand la même caméra va zieuter derrière le banc de l’équipe, elle capte un entraîneur concentré, qui ne gesticule pas au moindre incident. Un coach qui défend bec et ongles ses joueurs.
Et un club joue justement à l’image de ceux qui les dirigent : dans le respect, la camaraderie et dans le plaisir de gagner. En donnant le crédit à l’un ou à l’autre.
Je ne sais si le Lightning va gagner une troisième coupe de suite parce que sur la glace, l’Avalanche du Colorado est à mon avis le club le plus talentueux.
Mais ce que je sais c’est que ce club de Tampa Bay doit désormais être un exemple pour tous les autres clubs dans le sport professionnel. C’est une référence que ce club parce que justement, on ne démantèle pas un club qui gagne. On traverse les intempéries ensemble.
On règle les problèmes entre quatre murs. Comme j’aimerais que désormais Kent Hugues et Martin St. Louis aient justement le temps de remettre du bonheur chez le Canadien.
Dans l’amour, le respect et la loyauté.
Comme à Tampa Bay !

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