LEBLANC VIT UN RÊVE ÉVEILLÉ AVEC LES MARLINS

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Il y a toujours de belles histoires dans le hockey. Normal direz-vous, c’est notre sport national. Notre ADN. Notre relation affective avec le Canadien.

Si un Québécois ne joue pas à Montréal sur la patinoire du Centre Bell, il y a trente et une autres équipes pour réussir. 

Les belles histoires au baseball majeur sont moins courantes.

Parce que les Expos ne sont plus là depuis 2004. Parce que nos losanges sont moins fréquentés que par le passé. Parce que nous n’avons plus beaucoup de Claude Raymond ou de Russell Martin pour nous inspirer. Mais certains réussissent encore à faire exception à la règle. À être un des rares élus.

Le dernier arrivé sur la planète baseball s’appelle Charles Leblanc.

Originaire de Laval, Leblanc, 26 ans, a été sélectionné en quatrième ronde par les Rangers du Texas en 2016 mais ce sont les Marlins de la Floride qui lui ont donné sa première chance dans les ligues majeures en fin juillet. 

Joueur d’intérieur, Leblanc est reconnu pour avoir l’œil au bâton. Pour ne pas trembler devant les lanceurs terreurs des ligues majeures.

Leblanc a épaté à ses débuts, frappant pour une ronflante moyenne de plus de quatre cent à ses trente premières apparitions au bâton avec le club du manager des Marlins, Don Mattingly. Il a même frappé un circuit dès sa deuxième partie.

Mais depuis une semaine, le Lavalois n’a débuté que trois des sept derniers matches de son club bien que sa moyenne soit toujours plus que respectable avec 327 en 55 apparitions au bâton. 

Ce dernier week-end face aux Dodgers de Los Angeles, il a débuté une seule partie, celle de vendredi.

Il a aussi été appelé comme frappeur d’urgence en neuvième manche samedi au célèbre Ravine Chavez mais il a été retiré au bâton. Leblanc est-il avec les Marlins pour y rester ?

Pourquoi pas, le club est déjà écarté des éliminatoires et ce sont presque tous des jeunes qui font partie de la formation partante. 

Mais cet avantage d’évoluer pour un club faible peut vite devenir un obstacle parce que justement, Leblanc n’est pas entouré de vieux routiers pour justifier son talent.

Mais peu importe, Leblanc vit un rêve éveillé en Floride avec les Marlins. Un peu comme Abraham Toro, maintenant avec les Mariners de Seattle.

Ces deux jeunes ont désormais une lourde mission : faire rêver d’autres jeunes Québécois qui eux ont choisi un bâton de baseball plutôt qu’un de hockey !

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