Le petite ou grosse tuile?

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Entre le 1er décembre et le 1er janvier, le Canadien jouera 14 fois. Treize de leurs adversaires seront des équipes qui peuvent leur tenir tête, la Caroline étant la négligée.

Leur tenir tête ne veut pas dire l’emporter. Parce que vaincre la troupe de Michel Therrien n’a rien d’une balade.

Le hic est de savoir comment se comportera cette équipe en l’absence de son meilleur joueur, Carey Price, et de sa bougie d’allumage, Brandon Gallagher.

Le Canadien a été l’équipe la plus épargnée par les blessures depuis le début de la saison 2014-2015.

C’est la première fois, au cours de cette période, qu’elle pourrait être privée de deux de ses meilleurs éléments.

Le verdict est tombé hier (lundi). Carey Price sera absent six semaines minimum. Il n’aura pas à subir d’intervention chirurgicale pour la blessure que le Canadien refuse de dévoiler.

On croit que le gardien s’est endommagé des ligaments du genou droit. Dans l’environnement de l’équipe, c’est bouche cousue.

Dans le cas de Gallagher, on le sait, il manquera à l’appel au moins cinq semaines en raison de fractures aux doigts.

La profondeur

Mike Condon a rassuré tout le monde par ses performances en relève au numéro un durant une séquence de neuf matchs. Smith-Pelly, lui, a adéquatement remplacé Gallagher. Mais sur le long terme, il serait surprenant qu’il en donne autant que le petit numéro 11.

Depuis le début de la saison, cette équipe a fait la preuve qu’elle avait plus de profondeur qu’elle en a eue depuis des saisons. Avoir de la profondeur signifie que l’on peut compter sur de la relève lorsqu’un joueur de premier plan est écarté du jeu.

De ses 14 parties en décembre, le Canadien en jouera huit sur la route. Cela ne change pas grand-chose puisque sa fiche à l’étranger est similaire à son dossier à domicile. Neuf victoires, deux revers et un point obtenu en prolongation à l’extérieur. La mince différence c’est qu’à la maison, ce sont deux points, qui ont été arrachés en surtemps.

Jusqu’ici, Michel Therrien a dirigé sa formation de façon géniale. Il est en plein contrôle de la situation. Rien ne laisse présager une période creuse.

Le Canadien a emmagasiné plein de points au classement, ce qui constitue toute une police d’assurance en vue des séries de fin de saison, bien que nous en soyons seulement au premier quart du calendrier.

La seule question sans réponse est de savoir si Mike Condon maintiendra le rythme sur une longue séquence. Une chose est certaine, il ne pourra sûrement pas égaler les performances d’un Price en état de grâce. Pas plus que Smith Pelly ne peut chausser les patins de Gallagher. Jusqu’ici, les remplaçants se sont bien tirés d’affaire.

Une équipe peut avoir de la profondeur, mais de là à remplacer ses meilleurs éléments, la marche est parfois haute. Et là on parle de Carey Price. Méchante commande que de se substituer à lui.

D’autant que l’opposition sera davantage féroce en décembre.

Un bon gardien et une bonne équipe ne choisissent pas leurs adversaires.

Jusqu’ici, le Canadien a confondu les sceptiques et a accompli une besogne au-delà des prévisions.

Maintenir un petit regard derrière eux ne pourra que les motiver encore plus.

Un peu de tout

Les Panthers payent un joueur 5,5 millions de dollars par saison et cet attaquant a regardé les trois derniers matchs du haute de la galerie de presse.

Dave Bolland est tombé dans les mauvaises grâces de son entraineur avec sa maigre production d’un seul petit but et quatre passes en 18 parties.

L’attaquant des Blackhawks de Chicago, Patrick Kane, a établi le record de la LNH pour le plus grand nombre de matchs consécutifs avec au moins un point pour un joueur américain. En marquant son 12ème but, samedi à Los Angeles, il récoltait un point dans un 19e match consécutif.

Il est à trois matchs avec un point d’égaler la marque chez les Black Hawks, établie par Bobby Hull en 1971-72.

Les Panthers innovent lors des tirs de barrage. L’an dernier, au BB&T Center, ils avaient prolongé un affrontement contre les Capitals de Washington, qui avait nécessité 20 tirs des deux formations. Une marque inégalée.

Vendredi soir dernier, ils ont offert une autre première en compagnie des Islanders de Brooklyn. Les neuf premiers joueurs ont tous déjoué les deux gardiens. La séance a pris fin lorsque Roberto Luongo a bloqué le 10ème tir. Une autre séquence que l’on n’est pas prêt de revoir.

Avec un seul but, Jonathan Huberdeau est le cinquième marqueur de son équipe avec 13 points. Ses 12 passes, un sommet chez les Panthers, montrent son implication dans le jeu de son équipe. Il est utilisé dans toutes les situations et est constamment dans la face des gardiens adverses. Mais il reste incapable d’acheter un deuxième but.

Les Panthers ont un bizarre de calendrier. Ils joueront huit de leurs dix prochains matchs sur la route pour revenir à la maison pour disputer six rencontres. Puis ils repartiront pour un séjour de six parties encore à l’étranger.

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