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UN 10 SUR 10 POUR L’HOMMAGE À GUY LAFLEUR

UN 10 SUR 10 POUR L’HOMMAGE À GUY LAFLEUR

Un 24 avril vers 18 h 50.

Samuel Montembeault loge un appel surprise à Patrice Bergeron. 

– Belle saison encore comme président des Bruins, Patrice. Une troisième Coupe Stanley de suite, peut-être ?

– Merci Samuel, rien n’est encore gagné contre les Maple Leafs. Ils sont dus pour remporter une première série. Rires… 

Et toi comment ça se passe avec les Dragons de Rouen ? – Je suis gardien et coach. On vient de gagner un autre championnat en France. Mais je ne t’appelle pas pour ça. 

– Pourquoi alors ? Silence au bout du i-Phone 37 de Bergeron.

– Si je te dis Démon Blond, Patrice, ça te sonne une cloche ?

– OMG la cérémonie pour Guy Lafleur. Mon père avait braillé dans les estrades et ce n’est pas parce que j’avais marqué deux buts. 

– Et le mien aurait bien voulu que je vous blanchisse. Surtout que je remplaçais encore Carey Price blessé. – Mais quelle cérémonie mon Sam. Depuis ce temps-là, je connais par cœur la chanson L’Essentiel de Ginette Reno. Et pourtant ça ne joue pas sur les radios à Boston…

Évidemment c’est de la visualisation. Ou de la fiction. Bergeron ne sera peut-être jamais dg des Bruins dans dix ans, bien que. Et Montembeault ne visitera peut-être jamais la Normandie. 

Mais dans dix ans, on se souviendra tous où nous étions pour la soirée d’adieu du numéro 10 du Canadien. Mort trop jeune à 70 ans d’un cancer du poumon.

Moi j’étais dans un bar en Floride. Et j’ai pleuré comme une Madeleine. Puis après la partie, j’ai mis cinq fois de suite My Way de Frank Sinatra sur mon stéréo vintage.

Et vous ? Où avez-vous regardé la partie ?

Si je ne suis pas mort dans dix ans, je risque de vous poser la question. Parce la soirée de Guy fut un 10 sur 10. Sur toute la ligne… Bleu-blanc-rouge !

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