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COMMUNAUTÉ GAY OPPRESSÉE

COMMUNAUTÉ GAY OPPRESSÉE

PHOTO @ en.wikipedia.org

 

C’est fait. Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, a signé le 28 mars dernier le projet de loi controversé, surnommé Don’t Say Gay (Ne dites pas gay). Cette nouvelle loi sur les « droits parentaux dans l’éducation » signifie que les enseignants des écoles publiques de Floride sont interdits de donner des cours sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, et ce, de la maternelle à la 3e année.

 

Inquiétudes…

La jeune communauté LGBTQ, déjà affectée par sa place et ses droits en société, pourrait en être encore plus dérangée et des inquiétudes ont été soulevées.  À cet égard, la National Public Radio (NPR) rapporte que « des études ont montré que les jeunes LGBTQ sont déjà confrontés à des risques de santé et de suicide plus élevés que leurs pairs cis-genres ou hétéros ». Selon The Trevor Project, le taux de tentatives de suicide diminue chez les jeunes lorsqu’ils ont accès à des endroits qui affirment leur identité de genre. Le projet Trevor condamne aussi la loi en signalant qu’elle efface « l’identité, l’histoire et la culture LGBTQ, ainsi que les étudiants-mêmes LGBTQ ». Des poursuites judiciaires contre la Floride s’enclenchent par des goupes de la communauté.

 

Partisanerie

Pour les partisans de la législation, elle permettrait aux parents de déterminer quand et comment la présence de sujets LGBTQ sera annoncée à leurs enfants, en plus de leur donner la possibilité de poursuivre en justice un district scolaire si la loi était violée. Toujours selon NPR, avant la signature de la loi, le gouverneur DeSantis a déclaré qu’il était « inapproprié » d’enseigner aux enfants de la maternelle « qu’ils peuvent être ce qu’ils veulent être ». Il a ajouté que « ce n’est pas quelque chose qui convient en aucun endroit, mais surtout pas en Floride. »

 

DIVERSITÉ À LA COUR SUPRÊME DES É-U

Si l’administration DeSantis resserre la vis quant à l’acceptation de la diversité humaine dans l’État floridien, le gouvernement Biden souhaite accueillir, pour une première fois dans l’histoire des États-Unis, une femme afro-américaine comme juge à la Cour suprême du pays. Et elle a grandi à Miami !

 

Ketanji Brown Jackson

Maître Brown Jackson est originaire de Washington, D.C., mais a étudié au Miami Palmetto Senior High School avant de se rendre à la Harvard University et à la Harvard Law School. Son curriculum rend évident les raisons pour lesquelles elle est devenue candidate au poste de juge à la Cour suprême des États-Unis !

Madame Brown Jackson est en fait une avocate et juriste américaine qui est actuellement juge fédérale à la Cour d’appel des États-Unis pour le circuit du district de Columbia depuis juin 2021. Auparavant, de 2013 à 2021, elle a été juge de district des États-Unis et jusqu’en décembre 2014, elle a également été vice-présidente et commissaire à la Commission des sentences pénales du pays.

Nous passons sur bien d’autres fonctions importantes qu’elle a occupées, mais la juge Jackson est présentement membre du comité de la conférence judiciaire sur les services de défense ainsi que du conseil de surveillance de l’université de Harvard et du conseil de l’American Law Institute. De surcroît, elle siège au conseil d’administration de la Georgetown Day School et de la Supreme Court Fellows Commission des États-Unis.

 

Vote

Le Sénat fédéral décidera de sa nomination d’ici Pâques, ce qui pourrait marquer l’histoire du pays.

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