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S’ils ne trouvent pas le bon médicament, les Panthers de la Floride risquent de se retrouver aux soins intensifs.

Il y a urgence. Le patient montre des grands signes de faiblesse. D’autant plus que le chirurgien en chef vient de se comporter comme un balayeur de corridor en vilipendant l’un de ses aides.

Rien ne va plus chez cette équipe qui, au cours des deux prochaines semaines, en aura plein les bras pour ne pas sombrer dans le désespoir.

Après avoir confondus les sceptiques avec cinq victoires sur la route contre des puissances, les Panthers se sont totalement effondrés en s’inclinant cinq fois en six départs, dont quatre à la maison. Catastrophe. Surtout au moment où le temps presse, en pleine lutte pour une place en série éliminatoire.

Et le parcours qui se dresse devant eux ne sera pas une marche dans le jardin.

Au cours des deux prochaines semaines, ils vont devoir se mesurer cinq fois à quatre des six meilleurs de la Ligue nationale.

Deux fois face aux Rangers puis Minnesota, Colombus et Pittsburgh. À moins d’une intervention miraculeuse, il se pourrait bien que cette équipe passe de vie à trépas.

Sans compter que dans les deux autres affrontements, ils se retrouveront contre deux de leurs prédateurs; les Leafs et le Lightning.

Les Bruins tiennent le coup et élargissent le fossé. La dernière place des équipes repêchées pour les séries se joue en ce moment avec les Islanders de Brooklyn et les Maple Leafs, qui en arrachent.

L’erreur

Comme si les choses n’allaient pas suffisamment mal, l’entraineur Tom Rowe a perdu les pédales, après la défaite de 2 à 1 contre Dallas, samedi dernier.

Se comportant comme un instructeur junior, Rowe s’en est pris à son joueur Riley Smith, l’accusant d’avoir causé cet échec en faisant preuve d’égoïsme.

Comme maladresse, on ne fait pas mieux, surtout dans une situation aussi précaire. Un entraineur ne peut se permettre un tel écart à la face de tous les supporteurs en s’attaquant publiquement à l’un de ses protégés.

Rowe pourrait payer très cher sa fanfaronnerie. Sa crédibilité auprès de ses joueurs en prendra sûrement un coup. D’autant, qu’en plus il occupe aussi le poste de directeur-gérant.

Si Vincent Viola a dégommé Dale Tallon de ce titre parce que les Panthers s’étaient inclinés devant les Islanders en série la saison dernière, il serait vraiment bienvenu de limoger Rowe sur le champ.

On ne jette pas la pagaille dans sa chambre à un moment aussi crucial.

Le résultat pourrait être dévastateur.