Info Express:

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Tous les scénarios sont en suspens.

Pour le moment, la trame change à tous les jours.

Il faudra probablement attendre à la dernière minute pour savoir quelles équipes obtiendront les rôles dans cette compétition effrénée où personne ne se fait de faveur.

Ce qui rend cette féroce bataille encore plus palpitante, c’est que les soupirants se font de plus en plus nombreux.

À tel point qu’il est carrément impossible, même pour les critiques les plus émérites, de prévoir la fin du scénario.

En ce moment, quelques acteurs performent au-delà des espérances tandis que d’autres jouent les misérables ou tout au plus, ratent quelques réparties.

Lorsque le tournage a commencé, le déroulement des plus récentes scènes n’était aucunement prévisible.

Durant un long moment, la bande montréalaise s’accaparait de tous les gros titres pendant que les floridiens apparaissaient comme de simples figurants.

Mais les choses ont nettement changé, surtout depuis le retour des deux grandes vedettes, que sont Aleksander Barkov et Jonathan Huberdeau.

Pendant ce temps, dans l’autre camp les producteurs ont senti le besoin de brasser les cartes en nommant un nouveau mentor pour changer l’allure de la culbute, qui terrorise tous ses admirateurs inconditionnels.

Le talent!

Le Canadien tente d’émerger du merdier dans lequel il s’est enfoui avec un désastreux bilan de sept revers en huit matchs, au cours duquel il n’a marqué que 11 buts, dont cinq dans sa maigre victoire contre les faibles Coyotes de l’Arizona.

Comme si cela ne suffisait pas, leurs adversaires ont poussé l’humiliation en les blanchissant à trois reprises.

Ici à Sunrise, le réveil a été ahurissant avec des Panthers enragés qui viennent de vaincre quatre fois, sur la route, des équipes aussi coriaces que les Ducks, Sharks et les Kings, après avoir lessivé Nashville.

Avant l’affrontement contre les Blues hier lundi, Tom Rowe, le mal-aimé, avait mené son groupe à sept gains et une seule défaite en huit sorties. Comme si les Panthers avaient revêtu leur tenue de la dernière saison.

Décomptée, cette équipe est celle qui, avec les Capitals de Washington, montre le meilleur bilan dans les dix dernières parties parmi toutes les formations de la Conférence de l’Est.

Son redressement vient congestionner davantage l’ouverture pour une place dans les prochaines séries éliminatoires.

Montréal n’en finit plus de perdre en raison d’un manque flagrant de talent, Toronto joue en dents de scie, pendant que Boston et Brooklyn tiennent le coup, depuis que de nouveaux instructeurs ont pris les rênes.

Pendant ce temps, les Sénateurs de Guy Boucher bousculent le Canadien, qui est en train de céder ce premier rang qu’il a occupé depuis le début de saison.

Inquiétant

La menace est inquiétante. Au point que les supporteurs du CH commencent à se demander si leurs favoris ne vont pas rater le coche comme l’an dernier.

Claude Julien, sûrement aveuglé par les 25 millions de dollars pour cinq ans que lui a offert Geoff Molson, doit être un peu masochiste pour s’être embarqué dans une telle galère alors qu’il avait tout le temps pour réfléchir à son avenir avec les trois millions que lui versaient les Bruins, sur un contrat non expiré.

En ce moment, seulement sept points séparent les sept équipes qui se bousculent pour entrer sur le plateau des gagnants.

Montréal et Boston sont un peu défavorisés ayant tous deux joués 59 fois contre 57 pour Ottawa et Floride.

Même Philadelphie, Buffalo et Tampa restent des aspirants. Le Lightning n’a sûrement pas capitulé.

Puis les Islanders pourraient dépasser les prétendants de la section Atlantique à titre d’équipe repêchée au huitième rang des élus.

Ceux qui triment pour franchir le fil d’arrivée seraient mieux de ne pas compter sur les autres pour leur faciliter le parcours. Chacun doit gagner ses matchs. C’est la meilleure solution.

Il sera intéressant de voir ce que feront toutes ces équipes dans une semaine, le 1er mars étant le dernier jour permettant des échanges.

Lesquelles abandonneront la course pour délester l’aspect salarial, mais surtout lesquelles s’arracheront les meilleurs joueurs disponibles dans le but de se renforcer suffisamment pour coiffer les autres.

Sûrement que Marc Bergevin et Dale Tallon seront acheteurs. Il est toujours plus honorable de participer au bal des finissants.

Effectivement personne ne peut prévoir ce que sera le classement final dans la Conférence de l’Est, le 10 avril.

Et si le Canadien et les Panthers terminaient deuxième et troisième de la section Atlantique?

La confrontation rappellerait un peu du déjà vu, l’équipe de la Floride comptant cinq québécois dans son groupe.

Sûrement que les Luongo, Demers, Matheson, Huberdeau et Marchessault ressentiraient un sentiment particulier et une volonté absolue pour vaincre l’équipe québécoise qui n’aligne qu’un seul francophone régulier : Philip Danault.

Le spectacle prendrait une allure inattendue.