• PYTHONS FLORIDIENS, ON LES PRÉFÈRE AINSI!

    Les nouveaux efforts du Florida Fish and Wildlife Conservation Commission visant à diminuer la population de pythons, en Floride du Sud, porte des petits fruits. Mais personne n’a trouvé la solution pour exterminer ces envahisseurs voraces et sans prédateurs.  

     

  • Erreur de 100 millions

    Il y a plus d’une décennie le ministère de l’Agriculture de la Floride avait ordonné l’abattage de milliers d’arbres fruitiers, en raison d’une maladie qui, selon lui, se propageait à haute vitesse.

  • Pourquoi certains signes et pas d'autres ?

    Nous habitons sur la terre et non sur le soleil... nous examinons le système solaire vu de la Terre. Les signes astrologiques n'existent pas: ceux-ci sont des lignes imaginaires comme l'équateur. À  l'origine de l’astrologie, les signes se trouvaient placés devant les constellations et reçurent les mêmes noms que ces constellations.

  • Les Panthers  en traîneau

    Les Panthers sont à bord d’un traîneau qui dévale l’Everest. À tel point qu’ils occupent l’avant dernier rang de la LNH parce que les Coyotes de l’Arizona sont plus mauvais qu’eux.

Actualités

COMMENT IMPORTER SA VOITURE EN FLORIDE?

L'importation d’automobiles en Floride peut être un processus très complexe et déroutant. Tout d’abord, deux questions s’imposent: « Êtes-vous propriétaire du véhicule? Et deuxièmement, avez-vous son numéro d’identification? », selon une douanière de Port Everglades à Fort Lauderdale.

Salaire MINIMUM: différents sons de cloche

Le salaire minimum est souvent au cœur des débats en Floride, où une importante frange voudrait le voir passer à 15$ l’heure, comme c’est le cas dans les États de la Californie et de New York. Faut-il croire que c’est sur ce tableau que les plus socialistes se mobilisent au Québec pour atteindre aussi le taux adopté par les deux États américains privilégiés.

Abonnement

Éditions Numériques

   

Ne manquez pas l'édition complète de votre journal.

 

À lire aujourd'hui

Ne manquez pas l'édition complète de votre journal.

 

À lire aujourd'hui

Ne manquez pas l'édition complète de votre journal.

 

À lire aujourd'hui

i

Ne manquez pas l'édition complète de votre journal.

 

À lire aujourd'hui

 
×

Annonce

There is no category chosen or category doesn't contain any items

Il y a plus d’une décennie le ministère de l’Agriculture de la Floride avait ordonné l’abattage de milliers d’arbres fruitiers, en raison d’une maladie qui, selon lui, se propageait à haute vitesse.

Cela se passait entre 2000 et 2006. Les propriétaires n’avaient aucun moyen de s’oposer à l’éradication qui aujourd’hui, est considérée comme une immense erreur du ministère. Ainsi, depuis quelques années toute cette histoire se retrouve au centre d’une véritable guerre entre le gouvernement et les citoyens qui crient au scandale.

L’affrontement se retrouve devant les tribunaux au centre duquel intervient le Gouverneur républicain, Rick Scott. Un jugement de la Cour force le ministère de l’Agriculture à verser plus de 37 millions de dollars à 70 036 propriétaires des comtés de Broward et Lee, qui estiment avoir été lésés par cette sauvagerie mal planifiée.

Dans un premier temps, l’Assemblée législative de la Floride a endossé, par une loi, le jugement rendu par la Cour. Le verdict favorisant les 58 000 propriétaires de Broward a été rendu en 2008, mais aucune somme ne leur a encore été versée.

Plusieurs arbres étaient attaqués par le chancre des agrumes propagé par le vent et la pluie, qui faisait tomber les fruits des arbres affaiblis. Dans le but de mettre un terme à cette fausse épidémie, qui s’attaquait surtout aux pamplemousses et aux citrons, ainsi qu’aux tilleuls, le ministère a embauché des équipes pour procéder à une coupe à blanc, n’épargnant aucun arbre sain. 

Des injonctions émises par un juge avaient retardé l’abattage, mais au bout du compte, aucun arbre fruitier n’avait résisté aux coupeurs. Ainsi, les scies mécaniques ont terrassé 577 253 orangers, pamplemoussiers dans tout l’État. 

L’histoire se répète dans le comté de Palm Beach où 26 491 propriétaires attendent leur compensation qui globalement atteint 28,4 millions de dollars, montant également déterminé par la cour. Le coût total  de cette opération ratée pourrait dépasser les 100 millions de dollars si l’on tient compte des salaires versés aux équipes de coupe et à tout le personnel ayant participé aux décisions menant à cette catastrophe.

 

Scott

Une mauvaise nouvelle attendait les demandeurs. Le gouverneur Rick Scott a opposé son véto à la compensation due aux propriétaires de Broward. Il soutenait que cette cause ne peut être réglée tant que le même litige dans Miami-Dade n’est pas encore conclu et aucun verdict n’avait été prononcé.

Le conseiller principal des citoyens de Broward, Lee et Palm Beach, avait déclaré qu’en raison de la décision irresponsable du gouverneur, les demandeurs reviendraient à la charge pour faire appliquer la décision de la Cour.

Bobby Gilbert soutenait que quel que soit la décision de la Cour de Miami, elle n’aurait aucune incidence sur les jugements définitifs pour les autres comtés. Et le moment est venu pour les personnes touchées par cette affaire de remonter aux barricades. 

Ils viennent de demander à la Cour d’annuler le véto du Gouverneur. La demande déposée en Cour Suprême de l’État prétend que le véto du Gouverneur est inconstitutionnel parce qu’il compromet l’obligation de l’État de se prémunir contre une action illégale de propriété privée.

Selon la Constitution de la Floride, « aucune propriété privée ne doit être prise, sauf pour un but public et avec une compensation intégrale, donc payé à chaque propriétaire ou garantie par un dépôt dans le registre du tribunal et à la disposition du propriétaire ». 

Les législateurs ont mis l’argent de côté pour indemniser les propriétaires cette année après que la Cour d’appel du quatrième tribunal ait statué que si le gouvernement a la possibilité d’établir des procédures pour le paiement de ses obligations constitutionnelles, il n’a pas le luxe de les éviter.