« C'est dans le malheur que l'on reconnaît ses amis »
Publication date: 29 mars 12 08:00:00
Personne, on en conviendra, ne souhaite le malheur à ses amis et s'il en était autrement, on ne pourrait plus parler d'amis. Le mot ami étant un dérivé du latin « amare » (aimer) on peut donc penser que la dimension affective va jouer un rôle important dans la relation entre deux ou plusieurs personnes entretenant une relation amicale. Il faut faire attention à ne pas confondre l'amitié avec la sympathie, (vivre des joies ou des peines avec quelqu'un d'autre), l'empathie (ressentir les émotions vécues par quelqu'un d'autre) ou encore la compassion qui, elle, peut se définir de différentes manières, et peut être dans les faits, la considération, la pitié, la sensibilité, l'attendrissement, la commisération, l'humanité, etc. Sur le principe, le lien qui relie deux ou plusieurs amis doit être fort, direct, profond, immédiat, permanent et se manifester par de l'entraide sans qu'il y ait besoin d'un appel à l'aide. C'est en cela que l'on peut dire que c'est dans le malheur que l'on reconnaît ses vrais amis.
Sur ce, que vous soyez ici en Floride ou au Québec, je vous souhaite d'être heureux et en santé.
Par Gérard Charpentier